UN ROYAUME BOUDDHISTE ET LE BONHEUR NATIONAL BRUT.

Le nouveau roi du Bhoutan s'est engagé vendredi dans un discours nationaliste au lendemain de son couronnement à protéger les traditions et la souveraineté de son petit royaume bouddhiste coincé entre l'Inde et la Chine et de plus en plus ouvert à la mondialisation.

"Ma plus grande inquiétude est qu'au moment où le monde change nous perdions ces valeurs fondamentales sur lesquelles se fonde notre identité en tant que nation et peuple", a déclaré Jigme Khesar Namgyel Wangchuck devant 30.000 personnes réunies dans le stade de la capitale, Thimphou.

Agé de 28 ans et diplômé d'Oxford, le plus jeune souverain du monde, couronné lors d'une fastueuse cérémonie jeudi, a la lourde tâche de poursuivre la démocratisation et le développement de cette nouvelle monarchie parlementaire, tout en préservant sa forte identité nationale.

Son couronnement consacre un processus de modernisation et d'ouverture à la mondialisation voulu par son père, Jigme Singye Wangchuck, qui avait abdiqué fin 2006 après avoir inventé dans les années 1970 l'indicateur économique du "Bonheur national brut" préféré au "Produit national brut".

Cette philosophie se fonde sur la quête d'une croissance "responsable" et respectueuse de l'environnement afin que le pays se développe "économiquement et spirituellement".

"Dans ce monde qui change si vite, si nous n'avons ni paix, ni sécurité, ni bonheur, nous n'avons rien! C'est l'essence du +Bonheur national brut+. Nous devons assurer la paix et le bonheur de notre peuple autant que la sécurité et la souveraineté de notre nation", a proclamé le roi.

Son discours, devant des centaines de dignitaires étrangers, a été précédé de processions de danseurs et chanteurs en costumes traditionnels aux mille couleurs au rythme des cymbales, tambours et trompettes joués par des bonzes dans le stade de Thimphou niché au coeur d'une superbe vallée boisée de l'Himalaya.

Dans une ambiance médiévale et bouddhique, le souverain de cette monarchie constitutionnelle, où le bouddhisme est religion d'Etat, a vu défiler des éléphants, vaches, chevaux ou moutons. Le roi était entouré de centaines de courtisans tirés à quatre épingles et d'officiers qui lui ont offert de longues parades militaires.

Surnommé le "prince charmant" pour son physique de star, décrit comme "charismatique, visionnaire et proche du peuple", Jigme Khesar Namgyel Wangchuck est ensuite monté dans les gradins pour saluer et bénir ses sujets, embrasser des bébés et plaisanter avec la presse.

"Au cours de mon règne, je ne vous dirigerai jamais comme un roi. Je vous protègerai comme un parent, prendrai soin de vous comme un frère et vous servirai comme un fils", a-t-il lancé.

Le cinquième "Roi Dragon" de la "Terre du Dragon-Tonnerre" hérite d'un des pays les plus mystérieux de la planète, enclavé entre la Chine et l'Inde, dernière née des démocraties du monde après ses premières élections législatives au printemps.
Nicolas REVISE
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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 04:52

Histoire du Bouddha

Histoire du Bouddha
Fondateur: Bouddha
Lieu: Inde
Date: ~500 Avant JC
Premières écritures: Tipitaka (Tripitaka)
But principal: Réaliser le Nirvana
Histoire du Bouddha
Siddhartha (Bouddha) est né autour de 563 avant JC. dans la ville de Kapilavastu (située aujourd'hui au Népal). Les parents de Siddhartha étaient le roi Shuddhodana et la reine Maya, qui dirigeaient le clan des Sakyas. L'histoire de sa naissance est miraculeuse...
Une nuit la reine Maya rêva qu'un éléphant à six trompes portant dans sa trompe une fleur de lotus rentra en elle par le côté droit, au même moment un fils fut conçu. Les Brahmanes (religieux) vinrent et interprétèrent le rêve de la manière suivante. Cet enfant sera soit le plus grand roi du monde soit le plus grand des ascètes (saint homme qui pratique l'abandon de l'égo). Le futur enfant fut nommé Siddhartha, ce qui signifie: "celui dont le but est accompli".
Plus tard quand la reine Maya était en route pour la maison de son père afin de préparer la naissance, elle fit arrêter son chariot dans le jardin de Lumbini et s'appuya sur une branche d'arbre pour se reposer. A cet instant , Siddhartha sortit de son sein droit sans aucune aide. L'enfant marcha sept pas dans les quatre directions, et des fleurs de lotus surgirent là ou son pied touchait terre. Alors l'enfant déclara, "Je n'aurai plus de vie futures à endurer, ceci est ma dernière incarnation. Maintenant puisse je détruire et arracher les racines cause de la souffrance des renaissance successives."
Sept jours plus tard la reine Maya mourut. Mahaprajapati, la soeur de maya s'occupa de Siddhartha. Le roi Shuddhodana évita à Siddhartha toutes les formes de souffrance. Quand Siddhartha eu 20 ans , il épousa Yasodhara, la fille de l'un des ministres, et un an après ils eurent un fils nommé Rahula (ce qui signifie "entrave" ou "empêchement").
A l'âge de 29 ans, Siddhartha demanda à son conducteur de char , Channa, de l'emmener deux fois hors de la cité sans l'assentiment du roi. Durant ces deux voyages, Siddhartha vit "Les quatre spectacles" qui changèrent sa vie. Pendant son premier voyage, il vit la vieillesse, la maladie et la mort.
Dans le second, il vit un saint homme errant, un ascète, sans possessions. Siddhartha commença à questionner le saint homme, lequel était rasé, vêtu d'une seule robe déchirée jaune, et s'aidant d'un bâton de marche. L'homme lui déclara, "Je suis... terrifié par la ronde incessante des vies et des naissances et ai adopté cette vie de pauvreté afin d'atteindre la libération... Je cherche l'état béni dans lequel la souffrance, la vieillesse et la mort sont inconnus."
Cette nuit là, Siddhartha silencieusement embrassa sa femme et son fils, et ordonna à Channa de le conduire dans la forêt. En lisière de forêt, Siddhartha sortit son épée incrustée de joyaux, et se coupa les cheveux et la barbe. Il ôta tous ses habits princiers et enfila la robe jaunes des saints anachorètes. Il ordonna à Channa de rapporter toutes ses possessions à son père. A partir de ce moment Siddhartha erra à travers le nord est de l'Inde, visitant des saints hommes, et étudiant les concepts de Samsara (réincarnation), Karma (loi de cause à effet), et Moksha (délivrance).
Attiré par les idées sur Moksha, Siddhartha s'installa sur les rives de la rivière Nairanjana , et pratiqua de sévères austérités, restant constamment en méditation. Après six années passées à boire et à manger juste suffisamment pour rester en vie, Son corps était émacié, et il devint très affaibli. Cinq autres saints hommes se joignirent à lui, espérant apprendre de son exemple. Un jour, Siddhartha réalisa que ces année d'austérité n'avaient fait qu'affaiblir son corps, et qu'il n'arrivait plus à méditer efficacement. Quand il marcha vers la rivière pour prendre son bain, il était devenu trop faible pour avancer, et les arbres inclinèrent leurs branches afin de le soutenir. A cet instant, une jeune fille nommée Nandabala vint et lui offrit un bol de lait et du riz, que Siddhartha accepta.
A cette vue les cinq compagnons de Siddhartha le quittèrent. Régénéré par cette nourriture, Siddhartha s'assit sous un figuier (connu sous le nom d'arbre de la bôdhi, ou arbre d'illumination) et résolu de trouver une réponse à la question de la souffrance. Pendant qu'il méditait, Mara (le diable) envoya ses trois fils et filles pour tenter Siddhartha avec la soif, l'appétit, le mécontentement, et la tentation des plaisirs.
Siddhartha, inébranlable, entra dans une profonde méditation, et obtint le souvenir de toutes ses naissances, comprenant l'infini cycle des naissances et des morts, et avec une certitude absolue il rejeta les passions et l'ignorance générateur de la naissance. C'est là, que Siddhartha atteint l'éveil et devint le Bouddha (l'illuminé). Désirs et souffrances s'étant éteint devenu Bouddha, il expérimenta le Nirvana...
"Il y a un lieu qui n'est ni la terre, ni l'eau, ni le feu, ni l'air...qui n'est pas ce monde ou un autre monde, ni le soleil ou la lune. qui ne va et vient, endurant naissance ou mort. C'est l'absolu fin de toutes les souffrances."
Néanmoins plutôt que de rejeter ce corps et cette existence le bouddha fit un acte de grand sacrifice. Il retourna vers le monde, déterminé à partager son illumination autrui de manière à ce que tous puissent mettre fin aux cycles des souffrance causées par le cycle incessant des renaissances.
Bouddha vint à la citée de Sarnath et retrouva dans le parc des cers les cinq ascètes qui l'avaient quitté. Quand ils virent le bouddha, Ils réalisèrent qu'il avait atteint le plus haut état de sainteté.. Le bouddha commença à leur enseigner ce qu'il avait appris. Il fit un cercle sur le sol avec des grains de riz, représentant la roue de la vie que l'on parcours existences après existences.
Cette enseignement fut appelé le sermon du parc des cerfs, ou encore "La mise en mouvement de la roue de la Loi." Siddhartha révéla qu'il était devenu un Bouddha, il décrivit les plaisirs qu'il avait connu en tant que prince, et sa vie de sévères pratiques ascétiques. Aucun de ces chemins ne pouvait mener vers le Nirvana.
Le chemin juste est la Voie du Milieu,
qui consiste à rester loin des extrêmes. "Répondre aux exigences de la vie n'est pas condamnable," enseigne le Bouddha. "Garder le corps en bonne santé est un devoir, autrement nous ne serons pas capable d'allumer la lampe de la sagesse et de garder notre esprit ferme et clair." Bouddha leur enseigna alors le Dharma, qui consiste dans les quatre nobles vérités et l'octuple sentier. Les cinq ascètes et d'autres se joignirent au bouddha et l'accompagnèrent partout. Comme de plus en plus les rejoignait, le Bouddha organisa une Sangha, une communauté de bhikkus (moines ordonnés et plus tard de nonnes). La Sangha préserva le Dharma, et permit aux bhikkus de ce concentrer sur le but que représentait le Nirvana.
A la saison des pluies ils s'installaient dans des Viharas (lieux de retraite). Upasaka, les disciples qui croyaient dans les enseignements du Bouddha, mais ne pouvaient suivre les strictes règles de la Sangha, étaient encouragés à suivre les cinq préceptes. Le Bouddha retourna à son lieu de naissance Kapilavastu, son père fut mortifié de voir venir son fils lui mendier de la nourriture. Bouddha embrassa le pied de son père et dit,
"Vous appartenez à une noble lignée de roi.
Mais j'appartiens à la lignée des Bouddhas,
et tous ont vécu d'aumônes."
le roi Shuddhadana se remémora alors la prophétie des brahmanes et se réconcilia avec son fils. La femme du Bouddha son fils et plus tard son cousin Ananda rejoignirent alors la Sangha. Quand le bouddha eu 80 ans, un forgeron du nom de Cuanda lui offrit de la nourriture qui le rendit malade. Le Bouddha se forçat à voyager vers Kushinagara, il s'allongea sur le côté droit pour se reposer dans un bosquet d'arbres shala. Comme une foule de fidèles se rassemblait, les arbres fleurirent et répandirent des pétales sur le Bouddha. Le Bouddha dit à Ananda, "Je suis vieux et mon voyage s'approche de sa fin. Mon corps est comme une charrette délabrée maintenu ensemble par quelques courroies de cuir." Trois fois, le Bouddha demanda si l'on voulait lui poser des questions, mais tous restaient en silence. Finalement le Bouddha dit, "Tout ce qui est créé est sujet au déclin et à la mort. Tout est transitoire. Travailler pour votre libération avec diligence. Passant successivement par plusieurs états de méditation, Bouddha décéda et atteint le Parinirvana (la cessation des perception et de la sensation).
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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 04:37

Matthieu Ricard photographe

Matthieu Ricard photographe
Une autre facette de la personnalité de Matthieu Ricard c'est sa capaité de capter les merveilleux moments de la vie et de nous les partager.
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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:59

LA LIBERTE INTERIEURE

LA LIBERTE INTERIEURE
C'est d'abord l'affranchissement de la dictature du "moi" et du "mien", de l'"être" asservi etr de l'"avoir" envahissant, de cet ego qui entre en conflit avec ce qui lui déplaît et tente désespérément de s'approprier ce qu'il convoite. Savoir trouver l'essentiel et ne plus s'inquiéter de l'accessoire entraîne un profond sentiment de contentement sur lequel les fantaisies du moi n'ont aucune prise. "Celui qui éprouve un tel contentement , dit le proverbe tibétain, tient un trésor au creux de sa main." Matthieu Ricard /Plaidoyer pour le Bonheur.

Espace Matthieu Ricard

Cet espace est dédié à Matthieu Ricard qui, en nous faisant partager son voyage intérieur à travers ses écrits ou ses photos, a su créer un lien vivant et fort entre nous et le bouddhisme, la culture, le peuple du Tibet. Ceux qui ont entendu Matthieu traduire le Dalaï-Lama depuis 1989, ont eu le sentiment qu'il nous restituait sans faillir l'essence subtile du message de Sa Sainteté et qu'il était notre lien avec ce maître des maîtres qu'on appelle « Océan de Sagesse ».

Visitez le site de l'association KARUNA
L'Association KARUNA a été créée, en France pour accompagner les programmes humanitaires de Matthieu Ricard
http://www.karuna-fr.org/

Dilgo Khyentsé Fellowship
Shéchèn est dédié aux enseignements et aux oeuvres charitables de Dilgo Khyentsé Rinpoché. Vous retrouvez sur la page d'accueil la section « Nouvelles », pour toutes les informations concernant notamment les enseignements des maîtres, la tenue de séminaires et plus encore !
http://www.shechen.org/french/

Visitez le site http://pages.videotron.com/mricard/ pour se tenir informé des conférences et activités de Matthieu Ricard
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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:28
Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:56

UN GRAND COEUR ET LA MAISON CHANCE

UN GRAND COEUR ET LA MAISON CHANCE
Il était un fois une belle suissesse surnommée "Coeur" .... Un très beau conte de fée moderne.
Si vous voyagez au Viet Nam et passez par Sai Gon.
www.maison-chance.org, ou www.maison-chance.ch / ca / us )


UN GRAND MERCI!
Je m'appelle Ly Thi Bich Tram. Mon surnom à Maison Chance est Be Tram. Je suis née à la campagne dans une famille pauvre. J'ai trois s½urs et je suis la deuxième. Quand j'avais six ans mon père a eu un accident très grave, il s'est cassé la colonne vertébrale et a été paralysé. A ce moment-là, ma plus jeune s½ur avait deux mois. Ma mère la prenait avec elle quand elle allait nourrir mon père à l'hôpital. Un jour, Tim est heureusement venue visiter des malades à l'hôpital et elle a vu la situation dans laquelle était ma famille. Elle s'est approchée et s'est proposée d'aider ma famille en l'accueillant à Maison Chance.


Ma famille est restée à Maison Chance pendant trois ans. Ma mère nous a ensuite quitté, elle a laissé mon père, mes s½urs et moi à Maison Chance. Tim nous a nourri et a permis à mes deux s½urs et à moi-même d'être scolarisées jusqu'à aujourd'hui. En ce moment je suis écolière à l'école Nhan Van, ma soeur cadette est en dixième et la plus jeune est en septième. Tim a aidé ma grande soeur à trouver un apprentissage de coiffeuse qu'elle a terminé à présent.
J'aime beaucoup Tim que je considère comme une mère. Elle a beaucoup de mérite, car elle a pris en charge des situations difficiles que la vie a imposée à ma famille et à de nombreuses autres. Je pense de tout mon c½ur que Tim est une personne de grand c½ur.

Nous vivons avec elle depuis longtemps. Bien sûr au début, Maison Chance était un peu étroite, les conditions étaient plus précaires qu'aujourd'hui, mais il y avait beaucoup d'amour et d'entre-aide. Tim est une étrangère, elle a quitté son pays et a transmis son amour aux plus déshérités, elle a protégé et a aidé beaucoup d'handicapés au Vietnam. Tim a également ramené au Centre Envol des enfants analphabètes et leurs a permis d'apprendre à lire et à écrire.

Ils ont aussi pu apprendre un métier pour être autonomes et utiles par la suite. Lorsque Tim sourit, son visage reflète une rose. “Oh je t'aime beaucoup Tim, tu es ma mère de c½ur!”. Nous t'avons promis que nous serons sages, nous écoutons ce que tu nous conseilles et nous tâcherons d'étudier pour trouver un travail. Ainsi tu n'auras plus besoin de voyager dans différents pays pour obtenir des fonds pour nous nourrir.

En ce jour-ci, je représente tes enfants, et en notre nom à tous, je te remercie. Je remercie aussi tous ceux qui nous soutiennent et qui ont participé à améliorer nos conditions et nos formations.

Du fond du c½ur je vous remercie et je vous souhaite une bonne santé.

Be Tram


BIO DE TIM de son vrai nom Aline Rebeaud

Née le 11 avril 1972, peintre et globe-trotter, son parcours est hors du temps et la fait aboutir au Vietnam. Sans fanfare ni médias tapageurs, elle fait tout simplement ce qu'elle trouve normal de faire: améliorer le sort des oubliés, des orphelins et des handicapés de la guerre chimique au Vietnam.

Tim Aline Rebeaud est suissesse. Il y a près de 10 ans, elle crée la Maison Chance à Hô Chi Minh-Ville qui abrite aujourd'hui une soixantaine de jeunes. Cette maison, bien nommée par ses habitants, n'est ni un asile ni un hôpital, mais une simple habitation équipée pour soigner, certes, mais aussi scolariser et former des citoyens professionnellement utiles et dignes malgré leurs handicaps dans un pays qui ne connaît pas de couverture sociale pour eux.

Son action n'est pas dictée par une communauté religieuse; pour qu'elle soit officiellement admise par le gouvernement vietnamien, elle doit avoir un partenariat du pays qui est représenté par un prêtre vietnamien dont le but est également humanitaire.

Si le philanthrope Henry Dunant l'avait rencontrée, il l'aurait aussitôt reconnue comme adepte de l'humanitaire au quotidien dans un pays souffrant, encore aujourd'hui, des séquelles de longues années de guerre.

Pour cette raison, le Prix Henry Dunant lui est remis le 27 avril 2002, à Hô Chi Minh-Ville, dans sa Maison Chance, au milieu de sa “famille”, des représentants de la Fondation, des autorités du Vietnam et de la Suisse.

Le montant du Prix a permis à la Maison Chance d'acquérir son premier véhicule pour le transport en commun.




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# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:21
Modifié le mercredi 05 novembre 2008 17:38